J’ai connu maints endroits, vécus en maints lieux.
De la cité phocéenne,
À la petite Compiègne,
À la réunion j’ai fait des adieux.
Mais toi, ô ma belle Nice,
De ta terre à ta mer je suis chez moi.
Tu n’as pas mes racines, je n’aime pas ton anis
Mais dans ton air, en la vie, je retrouve foi.
Ton atmosphère à des caractères nietzschéen.
Dans tes eaux azur mon esprit est serein.
Je pars déjà après ce séjour curatif.
Ne change pas trop, j’en deviendrais dubitatif.
Au revoir, ma belle nice.
Que de mon retour, tes eaux se réjouissent.